Gianni Palazzo: "L'italien est la plus belle langue du monde!"
Le ténébreux Gianni Palazzo signe une reprise en italien du hit de Ten Sharp. You. devenu Noi. Une ballade romantique qui va te transporter!
Salut Gianni! Avec un nom comme ça, te sens-tu plus français ou plus italien?
Je me sens français avec des origines italiennes qui font vraiment partie de moi. Mes grands-parents sont siciliens. Je suis né dans un village de Sicile, Palazzolo. C'est de là que vient mon nom d'artiste...
Comment t'es-tu mis au chant?
Très tôt, entre 12 et 14 ans. Mon beau-frère était musicien professionnel, il faisait beaucoup de tournées et il en profitait pour me faire chanter. J'ai chanté dans les bals, puis les pianos-bars.
A quoi t'es-tu nourri musicalement?
J'écoutais beaucoup George Benson, Earth Wind and Fire, Whitney Houston, Mariah Carey... J'écoute souvent de la musique italienne comme Eros Ramazzotti, Laura Pausini, Paolo Conte... ça me fait rêver! C'est la plus belle langue du monde, et encore plus pour les chansons d'amour!
Avant de te lancer dans la musique, tu étais éducateur pour handicapés. Cela te manque?
Pas vraiment, car je donne beaucoup de choses en chantant comme je le faisais en m'occupant des personnes handicapées avant. C'était un boulot prenant et j'avais la chanson pour m'évader un peu. J'ai pris un congé sabbatique depuis que l'aventure de Noi a commencé.
Continues-tu ta carrière de mannequin?
Non, je n'ai pas le temps. Je faisais surtout des pubs télé comme Petrolane avec le footballeur Robert Pirès, Coraya, SFR Pro avec Marcel Dessailly... J'aime découvrir l'envers du décors: ce qu'on tourne et ce qu'on voit à la télé. Les défilés, les photos ça ne m'interesse pas.
Le cinéma, ça te tente?
Oui, carrément. Même si après avoir tourné mon clip en Turquie, j'ai réalisé que ce n'était pas évident de faire passer les émotions. Mais quand on vit son personnage, on y arrive. Pour mon clip, c'était une histoire perso donc c'était d'autant plus facile à partager...
Ton texte est autobiographique?
On m'avait proposé de faire l'adaptation de cette chanson de Ten Sharp en français, en racontant une histoire qui m'appartenait. Mais je trouvais qu'en français, ça ne dégageait pas autant d'émotion qu'en italien. Alors on l'a traduite en italien pour faire vivre le texte... C'est aussi un hommage à mes racines, à mon père qui est décédé il y a cinq ans et à la beauté de la langue.
Pourquoi avoir choisi cette chanson?
Parce qu'elle a fait rêvé des millions de gens en 1992 quand elle est sortie...Cette chanson a marqué une époque. Quand le chanteur faisait le refrain, je planais! C'est une reprise mais il y a des changements tout de même... Je voulais y mettre ma touche perso.
Pourquoi le "You" est-il devenu "Noi" (nous en italien)?
Nous, c'est elle et moi, c'est notre histoire. C'est encore plus intime.
Tu rêves de devenir le nouveau Eros Ramazzotti?
On ne peut pas le remplacer! Et puis je ne parle pas assez bien italien pour prendre le risque de l'écorcher. Je suis arrivé à l'âge de trois ans en France donc je n'ai rien connu de l'Italie et de la langue... Par contre, pour mon album, j'écris des textes qu'on traduit en italien. Il y aura donc des chansons françaises et italiennes.
En bon italien, sais-tu cuisiner la pasta?
Oui! Je cuisine peu, mais les pâtes, il n'y a pas de problèmes. Je fais bien les pâtes à la carbonara, al pesto, les gnocchis...
Es-tu un latin lover?
C'est vrai qu'on a cette image de grands séducteurs associée aux italiens. Mais ils sont aussi souvent machos. J'espère qu'on m'associera plus à un rêveur, à un passionné qu'à un macho!
Le ténébreux Gianni Palazzo signe une reprise en italien du hit de Ten Sharp. You. devenu Noi. Une ballade romantique qui va te transporter!
Salut Gianni! Avec un nom comme ça, te sens-tu plus français ou plus italien?
Je me sens français avec des origines italiennes qui font vraiment partie de moi. Mes grands-parents sont siciliens. Je suis né dans un village de Sicile, Palazzolo. C'est de là que vient mon nom d'artiste...
Comment t'es-tu mis au chant?
Très tôt, entre 12 et 14 ans. Mon beau-frère était musicien professionnel, il faisait beaucoup de tournées et il en profitait pour me faire chanter. J'ai chanté dans les bals, puis les pianos-bars.
A quoi t'es-tu nourri musicalement?
J'écoutais beaucoup George Benson, Earth Wind and Fire, Whitney Houston, Mariah Carey... J'écoute souvent de la musique italienne comme Eros Ramazzotti, Laura Pausini, Paolo Conte... ça me fait rêver! C'est la plus belle langue du monde, et encore plus pour les chansons d'amour!
Avant de te lancer dans la musique, tu étais éducateur pour handicapés. Cela te manque?
Pas vraiment, car je donne beaucoup de choses en chantant comme je le faisais en m'occupant des personnes handicapées avant. C'était un boulot prenant et j'avais la chanson pour m'évader un peu. J'ai pris un congé sabbatique depuis que l'aventure de Noi a commencé.
Continues-tu ta carrière de mannequin?
Non, je n'ai pas le temps. Je faisais surtout des pubs télé comme Petrolane avec le footballeur Robert Pirès, Coraya, SFR Pro avec Marcel Dessailly... J'aime découvrir l'envers du décors: ce qu'on tourne et ce qu'on voit à la télé. Les défilés, les photos ça ne m'interesse pas.
Le cinéma, ça te tente?
Oui, carrément. Même si après avoir tourné mon clip en Turquie, j'ai réalisé que ce n'était pas évident de faire passer les émotions. Mais quand on vit son personnage, on y arrive. Pour mon clip, c'était une histoire perso donc c'était d'autant plus facile à partager...
Ton texte est autobiographique?
On m'avait proposé de faire l'adaptation de cette chanson de Ten Sharp en français, en racontant une histoire qui m'appartenait. Mais je trouvais qu'en français, ça ne dégageait pas autant d'émotion qu'en italien. Alors on l'a traduite en italien pour faire vivre le texte... C'est aussi un hommage à mes racines, à mon père qui est décédé il y a cinq ans et à la beauté de la langue.
Pourquoi avoir choisi cette chanson?
Parce qu'elle a fait rêvé des millions de gens en 1992 quand elle est sortie...Cette chanson a marqué une époque. Quand le chanteur faisait le refrain, je planais! C'est une reprise mais il y a des changements tout de même... Je voulais y mettre ma touche perso.
Pourquoi le "You" est-il devenu "Noi" (nous en italien)?
Nous, c'est elle et moi, c'est notre histoire. C'est encore plus intime.
Tu rêves de devenir le nouveau Eros Ramazzotti?
On ne peut pas le remplacer! Et puis je ne parle pas assez bien italien pour prendre le risque de l'écorcher. Je suis arrivé à l'âge de trois ans en France donc je n'ai rien connu de l'Italie et de la langue... Par contre, pour mon album, j'écris des textes qu'on traduit en italien. Il y aura donc des chansons françaises et italiennes.
En bon italien, sais-tu cuisiner la pasta?
Oui! Je cuisine peu, mais les pâtes, il n'y a pas de problèmes. Je fais bien les pâtes à la carbonara, al pesto, les gnocchis...
Es-tu un latin lover?
C'est vrai qu'on a cette image de grands séducteurs associée aux italiens. Mais ils sont aussi souvent machos. J'espère qu'on m'associera plus à un rêveur, à un passionné qu'à un macho!
